Marqué : Brian Gallant

Dear English New Brunswickers

It has come to my attention that you may well have words of wisdom for New Brunswick Acadians. Your community seems to be doing well and I probably should have thought of asking for advice before. I have the impression that you all have a better way of dealing with some issues than we do. Can you help me here:

What do you do when you cannot get served in English? When it’s the tenth time that day, do you do anything different?

Before you go the hospital or call the ambulance, how do you prepare to be understood – do you call a bilingual child or neighbour, or do you have an app for that?

What do you think has been your best strategy for obtaining service in English?

What measures does your community take to avoid assimilation? Do you worry when you hear your children speaking another language with their friends? What do you do to ensure your community has media in its own language?

What has been your best strategy for the survival of your language?

Because I think this is important to our getting along, I really need for any English New Brunswicker speaking on bilingualism or Acadians to first give me their answers to those questions.

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Le premier ministre de l’égalité des femmes

Ce texte a été publié en premier par l’Acadie nouvelle le 20 novembre 2014.

Le premier ministre Brian Gallant est ministre responsable de l’égalité des femmes. C’est un retour à la pratique originale au Nouveau-Brunswick de donner la responsabilité de ce dossier au premier ministre.

Lorsque cette nouvelle fut annoncée, quelqu’une a gazouillé, « Un homme ?!? » Ma réaction a été, « Je préfère que le ministre responsable de cette question soit le premier ministre – et j’aimerais bien également que le premier ministre soit une femme ». Le dossier de l’Égalité des femmes gagne en importance du fait qu’il repose au bureau du Premier ministre. Cette attribution est également justifiée du fait que l’instauration de l’égalité requiert une approche transversale en raison du nombre de domaines concernés.
Le premier ministre a dit que son choix d’avoir cette responsabilité démontre que la question de l’égalité des femmes sera au premier plan de ce gouvernement.

La première question dont il doit traiter, puisque qu’il avait dit qu’il en traiterait « rapidement » s’il était élu, est d’identifier les obstacles à l’accès au service d’avortement et de les abolir. La fenêtre de « rapidement » se ferme. Heureusement, la solution est simple. Il n’a qu’à abolir les critères politiques pour cette intervention médicale et qu’il assure que l’avortement, comme toute intervention médicale, soit accessible du fournisseur le plus approprié dans le cadre le plus approprié.

Ce qui va prendre plus de temps sont les questions connexes. Toutes ces questions reliées à la santé de la reproduction que le Nouveau-Brunswick néglige, et paie cher, tels les taux élevés de mères adolescentes, les services de sage-femme et les services de santé sexuelle. Si la santé de la reproduction comprend aussi la possibilité d’avoir le nombre d’enfants qu’on souhaite, je suis d’avis que des services abordables et de qualité pour la garde des enfants est une question qui relève de la santé de la reproduction, mais je reconnais que l’argument plus convaincant pour ce genre de service est leur effet de stimulant économique.

Le premier ministre devra également régler le cas de l’agence invisible « Voix des femmes », créée in extremis par le gouvernement précédent pour faire oublier son abolition du Conseil consultatif sur la condition de la femme. ‘Voix’ ne s’est prononcé sur aucun dossier, bien que les neuf mois depuis la nomination de ses membres ont été débordants de dossiers de première importance aux femmes du Nouveau-Brunswick. Monsieur Gallant préférera peut-être une option autre que ‘Voix’ – il est certainement raisonnable de douter de l’autonomie de ‘Voix’ et de son habilité à s’occuper des questions d’importance aux femmes.
Le premier ministre devra également corriger les failles flagrantes de la méthode utilisée depuis sept ans pour le calcul des ajustements relatifs à l’équité salariale. Faites-le correctement ou ne le faites pas du tout. Lire la suite

Will you still need me when I’m 36?

A slightly different version of this commentary was published by the Telegraph Journal on October 18, 2014.

What will four years bring for that nice young man we just elected?

Brian Gallant can succeed, but only to the extent that he breaks with recent traditions of New Brunswick governments. If he does that, he’ll likely increase his chances of being re-elected, thereby breaking the electorate’s new tradition of one-term governments.

He will have to pay as much attention to process as to content. He will have to resist micro-managing and instead respect and use the civil service properly. He will have to retool the civil service so they can once again give evidence-based policy advice, so that there is once again a difference between them and executive assistants – in their advice and in their hiring process.

He will have to resist those who have much wanting more.
He will have to stop demonizing taxes and use them smartly.
He will have to resist wanting to do a grand gesture solely to leave his stamp.
He will have to communicate with us. We have to have the sense that he has heard us, that he is being straight. He will have to tell us stuff, including about errors by him and his, before they become mistakes, and including when public opinion is wrong. We can think these things through. We’re not stupid. We’re just treated that way.

And for sake, he should deliver the State of the Province address to people, not the Chamber of Commerce.

He will have to reinvent “public consultations” – to make us forget the egregious use made of that term by previous governments, which have mainly consisted of anonymous, internet, choreographed or by-invitation-only consultations and ‘summits’. Lire la suite